Test : Reckless Racing 2

test

Un bon jeu de course inspiré par FlatOut et Micromachines ! Il fait partie des jeux qui se devaient de figurer dans notre site depuis longtemps, mais qui par manque de temps -l’arrivée massive et régulière de nouveaux jeux de courses n’aidant pas- n’avait finalement pas encore eu droit à son test. Je veux parler de Reckless Racing, premier du nom.

La sortie de ce nouvel opus est l’occasion de se rattraper ! Reckless Racing étaient une véritable réussite, et l’un des premiers vrais jeux de course utilisant une 3D de haute qualité à sortir sur Android. Une vue aérienne “à la Micromachines”, des graphismes sympas et un pilotage très fun ont fait la recette de son succès. Autant vous le dire tout de suite : Reckless Racing 2 porte on-ne-peut mieux son petit nom, et si vous avez aimé le premier, vous ne serez pas dépaysé car ce jeu reprend la même base, tout en se permettant d’étayer le contenu.

reckless-racing-2-jump.jpg Le mode carrière de Reckless Racing 2 ne fait pas dans l’originalité, et se présente à la manière de ce que l’on trouve dans bon nombre de jeux de course tels que Real Racing 2 (tiens, encore un “RR2” !). Une belle brochette de championnats courts à la difficulté croissante, qu’il faut gagner. Pas besoin de les faire dans l’ordre, mais chaque championnat (composé de quelques courses sur bitume, terre, ou les deux) requiert que la puissance de la voiture soit dans une fourchette bien définie, ni trop puissante, ni pas assez.

Outre acheter de nouvelle voitures avec le blé récolté pendant les courses, vous avez également la possibilité de les améliorer avec quelques pièces de moteur, des pneus et d’aérodynamique. Chaque pièce, plus ou moins chère, ajoute des points de puissance et vous permet de participer à de nouveaux championnats, mais influe aussi sur les trois caractéristiques de base des véhicules : vitesse, accélération et maniement.

reckless-racing-2-garage.jpg Il y a également du tuning très léger, c’est à dire quelques jantes (très peu, et pas très belles) et des peintures basiques mais très chères.

En plus de ce traditionnel mode carrière, il existe un mode “Arcade” : 40 défis vous sont proposés, avec des voitures toujours plus rapide et des concurrents toujours féroces. Avec un circuit et une voiture imposée, l’objectif est de finir sur le podium, pour pouvoir débloquer le défi suivant. Rien de bien transcendant, mais cela permet d’essayer une variété de voitures, différentes à chaque course.

La plastique du jeu retrouve les mêmes points forts, et on ne peut qu’applaudir le développeur d’avoir conservé ces éléments qui ont fait le succès du premier opus : des graphismes fins avec des textures vraiment très réussies, des circuits qui fourmillent de détails avec des objets destructibles (barrières, plots) et une physique taillée pour fun, tout comme les tracés. Tous ces éléments ne sont pas sans rappeler, une nouvelle fois, l’excellent FlatOut.

reckless-racing-2-baja.jpg En plus d’un graphisme réussi, le jeu reste fluide sur la plupart des terminaux. Testé sur un Motorola Defy, la fluidité n’atteint pas la perfection mais reste vraiment très suffisante pour jouer et s’amuser sans aucun problème.

Parlons un peu du gameplay. Si vous avez connu le premier jeu, c’est certain, vous allez tout de suite retrouver vos automatismes. La conduite est assez sensible et demande une certaine précision. Pratiquement chaque virage se fait en dérapage, même sur bitume. A noter justement que les courses se passent aussi bien sur circuit fermé que sur terre, où l’adhérence devient instable et l’anticipation devient primordiale pour gagner. Mais j’ai personnellement un vrai faible pour les circuits en bitume, où les virages virent rapidement au show de drift (involontaire). L’IA quant à elle se comporte de la même façon que dans le premier jeu : elle se laisse facilement distancer en ligne droite, mais réduit l’écart dans les virages. Un pilotage inégal mais qui n’empêche pas (voire engendre) de belles bagarres, surtout avec le concurrent qui possède la voiture verte. Allez comprendre pourquoi, c’est toujours lui le plus rapide de tous…

reckless-racing-2-multiplayer.jpg Détail appréciable, les commandes du jeu sont personnalisables. C’est à dire qu’en plus de pouvoir choisir parmi les types de pilotages habituels (accéléromètre, volant ou boutons tactiles) vous pouvez carrément déplacer les boutons sur l’écran et ajuster leur taille, pour adapter précisément le gameplay à vos envies ! C’est une attention particulière des développeurs que l’on retrouve rarement dans les jeux et qui est toujours bienvenue.

Un mot également sur le mode multi-joueurs en ligne, qui peut accueillir jusqu’à trois joueurs (amis ou inconnus) dans la même course. On aurait aimé s’amuser avec plus de pilotes, mais bon.

Pour finir, Reckless Racing 2 reprend les codes de son ancêtre, tout en offrant davantage de contenu et donc une durée de vie accrue. Ceux qui découvrent pourront commencer avec le premier jeu (à prix réduit) et ceux qui l’ont adoré peuvent foncer sur ce nouvel opus qui apporte de nombreuses heures de fun. Quelques modes de jeu plus fantaisistes n’auraient pas fait de mal (un mode drift par exemple, s’y prêterait très bien !) mais qui sait, peut-être dans un prochain épisode ?

  • reckless-racing-2-baja
  • reckless-racing-2-cars
  • reckless-racing-2-drift-mode
  • reckless-racing-2-garage
  • reckless-racing-2-jump
  • reckless-racing-2-multiplayer
  • Les textures parfaites
  • La personnalisation des commandes
  • Le fun !
  • Pourquoi pas des modes un peu plus funky ?

Réagir

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce commentaire aurait pu vour rapporter 10 Points.